Le chantier du Môle Est, conduit par Congo Terminal au port de Pointe-Noire, entre dans une nouvelle phase de développement. Cette infrastructure doit accroître les capacités portuaires, fluidifier le trafic et renforcer la position de Pointe-Noire comme plateforme stratégique pour les échanges en Afrique centrale.
Le port de Pointe-Noire poursuit sa transformation. À travers le projet du Môle Est, Congo Terminal entend accompagner la croissance des échanges commerciaux et répondre aux besoins croissants du transport maritime dans la sous-région.
La nouvelle plateforme doit permettre d’augmenter les capacités de traitement des marchandises, de réduire les délais de transit et d’améliorer la compétitivité logistique. Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois, notamment en faveur des jeunes, tout en renforçant l’attractivité du Congo auprès des investisseurs.
Cette ambition intervient dans un contexte marqué par la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui devrait favoriser l’augmentation des échanges entre les pays africains. Pour Congo Terminal, la modernisation des infrastructures portuaires constitue un enjeu majeur pour accompagner cette dynamique.
« La ZLECAF va faire exploser les échanges dans la sous-région, on le sait tous. La vraie question, c’est : qui aura pris les devants ? Avec le Môle Est, Congo Terminal a fait ce choix : ne pas attendre la croissance mais lui préparer le terrain », explique Durel Tchitembo, Responsable Excellence Opérationnelle chez Congo Terminal.
Les chiffres illustrent déjà la progression de l’activité au port de Pointe-Noire. Les volumes traités sont passés de 200 000 EVP en 2009 à plus de 1,2 million en 2025. Avec la mise en service du Môle Est, Congo Terminal vise désormais une capacité pouvant atteindre 2,5 millions d’EVP.
À travers cet investissement, l’opérateur portuaire affirme ainsi vouloir contribuer au développement des échanges commerciaux et à une meilleure intégration économique de l’Afrique centrale.