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VM MEDIAS

CONSEIL DES MINISTRES : DE NOUVEAUX PROJETS DANS LES HYDROCARBURES ET L’ENVIRONNEMENT

Le Conseil des ministres, réuni mardi 18 août à Brazzaville sous l’autorité du président Denis Sassou N’Guesso, a adopté plusieurs textes portant notamment sur les hydrocarbures et l’environnement. La réunion a également permis de faire le point sur les partenariats avec la Chine, la ZLECAF et plusieurs engagements internationaux du Congo.

 

Au titre du ministère des Hydrocarbures, quatre projets de loi ont été approuvés. Ils concernent notamment les permis Nanga II Bis, Nanga IV, Nangua V et Marine XXIX. Ces textes introduisent un seuil unique de 90 dollars par baril dans le mécanisme du « prix haut », avec pour objectif de favoriser la poursuite des investissements et de renforcer les retombées économiques du secteur.

Deux projets de décret ont également été adoptés. Le premier porte sur le permis Banga Kayo II, attribué à la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et à WING WAH. Le projet de redéveloppement annoncé est associé à un investissement attendu de 23 milliards de dollars. Le second concerne les permis Holmoni et Cayo, dont la durée d’exploitation est prolongée de trois ans, jusqu’en décembre 2045.

Dans le domaine environnemental, le Conseil a adopté les statuts de l’Agence nationale de l’environnement (ANE). Cette structure aura notamment pour mission de coordonner les projets de protection de l’environnement et de produire régulièrement un état de l’environnement national.

Sur le plan des infrastructures, la mission effectuée en Chine par le vice-Premier ministre Jean-Jacques Bouya a permis d’identifier plusieurs projets, dont la construction du corridor 13, la réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan et l’extension du Viaduc Nord.

Le Congo a par ailleurs obtenu plusieurs responsabilités au sein de la ZLECAF et accueillera en 2028 la 22ᵉ réunion du Conseil des ministres de l’organisation.

En clôture, le président Denis Sassou N’Guesso a rappelé au Gouvernement « l’obligation de résultat » et demandé que les engagements annoncés soient intégrés au Plan national de développement 2027-2032 et au budget de l’État pour 2027.

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