Le Congo pourrait bénéficier de ressources financières supplémentaires pour renforcer son secteur électrique. La mobilisation de ces financements a été au cœur des échanges, le 16 septembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une importante délégation de la Banque mondiale.
La rencontre intervient dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Congo et le Groupe de la Banque mondiale. Les discussions ont porté sur les possibilités d’accompagnement du secteur énergétique, notamment à travers la mobilisation de ressources destinées à soutenir les investissements dans les infrastructures électriques.
Pour le gouvernement congolais, les besoins restent importants aussi bien dans la production que dans le transport et la distribution de l’électricité. L’objectif est notamment de renforcer les capacités du système électrique national et d’améliorer progressivement la desserte des populations.
Les échanges ont également porté sur les performances du secteur et sur les conditions nécessaires à la réalisation durable des investissements. La mobilisation de financements supplémentaires pourrait permettre d’accélérer certains projets et de répondre à l’augmentation des besoins en énergie.
« La mobilisation des ressources financières est une question essentielle pour permettre au secteur de répondre aux besoins des populations et de soutenir le développement économique », a souligné le ministre Bruno Jean Richard Itoua.
Du côté de la Banque mondiale, l’accompagnement du secteur énergétique s’inscrit dans une démarche visant à soutenir les infrastructures et les réformes nécessaires à l’amélioration du service électrique.
« Nous sommes disposés à examiner, avec les autorités congolaises, les possibilités de renforcer notre accompagnement du secteur », a indiqué la délégation de la Banque mondiale.
Au-delà du financement, les discussions mettent en avant la nécessité d’améliorer l’efficacité du système électrique et de consolider les investissements déjà engagés. Pour le Congo, l’enjeu est également de disposer d’infrastructures capables d’accompagner les besoins des ménages, des entreprises et des services publics.
Cette rencontre ouvre ainsi la voie à de nouvelles discussions entre les autorités congolaises et leurs partenaires financiers. Les modalités et le volume des éventuels financements supplémentaires devront encore être précisés dans le cadre de la poursuite de cette coopération.