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VM MEDIAS

CHRIST KIBELOH LIVRE « MON REGARD SUR LE MONDE », UN PLAIDOYER POUR L’UNITÉ HUMAINE

Dans son nouvel ouvrage « Mon regard sur le monde, Réflexions et histoires de vies », paru en janvier 2026 et fort de 117 pages, l’écrivain Christ Kibeloh livre un texte engagé sur l’unité du genre humain, l’exil, l’éducation et la place des femmes, à partir de son propre parcours entre le Congo et la France.

 

Né à Ouenzé, quartier populaire de Brazzaville, l’auteur raconte dans son avant-propos une enfance marquée par le départ précoce de son père médecin pour la France, puis par son propre exil vers l’Europe en 2010. De cette double appartenance, il tire l’idée centrale du livre : celle d’une identité affranchie des frontières, qu’il nomme « l’âme sans passeport ».

L’ouvrage s’articule en deux parties. La première, « Réflexions », compte quatre chapitres consacrés à l’éthique face à la division du monde, au regard porté sur l’Afrique, à l’exode des talents africains et à un plaidoyer pour une souveraineté continentale affranchie de ses dépendances historiques. Dans le premier chapitre, Kibeloh invite à dépasser les marqueurs identitaires (couleur de peau, accents, drapeaux ) qu’il décrit comme des murs érigés là où devraient exister des richesses partagées. Il consacre également des pages au rôle des femmes, présentées comme les architectes discrètes du lien social et de la résilience communautaire, et livre une critique du système éducatif, appelé selon lui à former des consciences plutôt que de simples diplômés.

L’auteur convoque à plusieurs reprises le concept africain d’Ubuntu, qu’il résume par la formule devenue centrale dans sa pensée : « Je suis parce que nous sommes », pour en faire une véritable stratégie de solidarité plutôt qu’un simple concept philosophique.

La seconde partie, « Histoires de vies », rassemble quatre récits plus intimes, introduits par une réflexion sur le choix de la résilience, avant une conclusion générale et des remerciements.

Déjà connu pour plusieurs récits dont « Rayane l’orphelin »  et « Une vie d’enfer », Christ Kibeloh dédie cet ouvrage à son père, « pour le courage du déracinement », ainsi qu’à ses deux fils, qu’il invite à devenir des ponts plutôt que des murs entre les cultures.

En 117 pages, l’auteur invite le lecteur à un exercice de lucidité sur le monde contemporain, entre critique sociale, mémoire personnelle et appel à la solidarité universelle.

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