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VM MEDIAS

COOPÉRATION CONGO-CAMEROUN : 267 CANDIDATS EN LICE POUR L’ÉCOLE DE GÉNIE INFORMATIQUE DE SANGMÉLIMA

Pour la troisième année consécutive, Delphine Édith Emmanuel, ministre congolaise de l’Enseignement Supérieur et l’ambassadeur du Cameroun au Congo, Louis-Marie Magloire Nkoum-Me-Ntseny, ont lancé les épreuves écrites du concours d’entrée à l’École supérieure internationale de génie informatique de Sangmélima. Cette année, 267 candidats briguent 280 places.

 

Les deux personnalités ont sillonné les salles de composition, où les jeunes ont « répondu à l’appel », selon la ministre. L’école est le fruit de la vision des présidents Denis Sassou Nguesso et Paul Biya, « qui ont eu la vision de former la jeunesse de nos deux pays dans le domaine du numérique ». Une convention a permis de construire à Sangmélima les établissements qui accueillent cette formation.

La hausse de la participation est nette. « L’année dernière, nous avions 140 candidats. Et cette année, nous avons 267 étudiants qui se présentent pour 280 postes », a relevé la ministre. Elle a ajouté qu’il est « pratiquement devenu un automatisme » pour les jeunes de se présenter chaque année.

Autre nouveauté, le concours s’est tenu à Brazzaville, à Pointe-Noire et à Ouesso. Une ouverture à Owando était prévue, mais aucun candidat ne s’y est présenté, tous ayant préféré composer à Brazzaville. Pour la ministre, c’est « inédit » et cela montre « tout l’intérêt que cette formation représente pour la jeunesse ». Elle a insisté sur le fait que le numérique « ouvre de nouveaux métiers » et que la jeunesse a compris que « les défis du monde contemporain passent par le numérique, l’informatique ».

Les épreuves se déroulent en même temps au Congo et au Cameroun. À l’issue de cette première phase, un jury international réunira des membres congolais et camerounais pour proclamer les résultats, ce qui permettra ensuite d’organiser le départ des lauréats. La formation dure trois à cinq ans selon les cursus.

De son côté, l’ambassadeur Nkoum-Me-Ntseny a salué une réalité qui « témoigne de la vitalité de cet exercice et de la formation qui est dispensée », ainsi que de « la soutenabilité du projet instruit par les deux chefs d’État » et de « la constance du travail » des deux ministères. Il a dit sa « satisfaction de voir ce volet de la coopération technique » se consolider au plan bilatéral, d’autant qu’il vise la jeunesse, « priorité des deux chefs d’État ».

Pour la ministre, il s’agit d’« un exemple d’intégration dans le domaine de la formation réussie », où les deux pays mettent leurs compétences en commun pour former leurs jeunes « dans de bonnes conditions ».

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