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VM MEDIAS

LA RÉPUBLIQUE REND HOMMAGE À NGAMBAN MBINTSENE, LE ROI GANGOULOU

Le peuple gangoulou est en deuil. Ngamban Léandre Antouo Mbintsene, roi du Trône gangoulou, a été salué à Mbaya, le 3 octobre 2026, par le ministre Jean-Claude Gakosso, porteur de l’hommage du président Denis Sassou-Nguesso et de la Nation.

 

Une émotion profonde a saisi « Nkala-A-Nko », siège séculaire du Trône gangoulou, à l’annonce du décès du roi Ngamban Léandre Antouo Mbintsene. Le 3 octobre 2026, le ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique, Jean-Claude Gakosso, y a prononcé l’hommage de la République, au nom du chef de l’État, Denis Sassou-Nguesso.

Dès l’entame de son discours, le ministre a décrit une nouvelle qui a franchi les frontières : « Comme un coup de tonnerre dans un ciel serein, la nouvelle est tombée, a secoué tout notre microcosme, et s’est répandue jusque dans les contrées hors de nos frontières. » Il a évoqué un « deuil » qui a « couvert de son voile noir » la terre sacrée de Mbaya.

Mais le message se voulait aussi celui de la continuité dynastique. « Le Roi est mort, vive le Roi ! », a lancé l’orateur, rappelant que le Soleil continue de briller sur cette terre. S’adressant aux sages présents, il a affirmé : « Ngamban Léandre Antouo Mbintsene n’est pas vraiment parti. » Selon lui, le souverain demeure auprès de ses illustres prédécesseurs, dans le paysage verdoyant du terroir.

Le représentant du gouvernement a salué la mémoire d’un homme de savoir. « Son nom restera gravé dans la mémoire collective comme ce grand érudit », a-t-il déclaré, soulignant sa capacité à conjuguer « savoirs traditionnels, sagesse ancestrale et diplomatie subtile pour le bien de son peuple, le peuple gangoulou ».

Dans un souhait empreint de solennité, Jean-Claude Gakosso a formulé cette prière : « Puisse-t-il, de là-haut, dans la grande Constellation Lumineuse où il siège désormais, continuer de faire rayonner ce sympathique foyer de civilisation dont il a été à la fois la parfaite incarnation et l’irréprochable protecteur ! »

L’hommage s’est conclu par l’expression de la reconnaissance officielle : « Avec le tribut solennel de la République et l’hommage déférent de la Nation. » Puis, dans un dernier adieu, le ministre a lancé : « Adieu Mbintsene ! »

Cette cérémonie a rappelé la place des institutions coutumières dans la vie nationale. Gardien des traditions, le roi disparu incarnait un patrimoine immatériel que la République entend honorer et préserver.

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